Chez CANU, nous croyons que le sense making est une composante essentielle à la création d’un journey riche, tant au niveau de l’individu que de l’équipe.

Dans cet article de Marc Allard, paru dans le journal Le Soleil le 10 novembre 2018, Chris Maranda nous dévoile un pan de son histoire, sans artifice.

 Le kayak a été son vrai remède. Il a chassé l’alcool et les opiacés. «À chaque coup de rame, c’est comme si je reprenais un peu de contrôle. J’avais une grip sur un aspect totalement accessoire de ma vie, mais ça me donnait l’impression que j’étais pas un bateau en perdition au milieu de l’océan Atlantique.»

Tranquillement, Christian s’est mis à changer l’histoire qu’il se racontait à propos de lui-même. «Quand j’ai commencé le kayak et que j’ai eu mes premiers succès, j’étais un athlète […]. Je ne me voyais plus comme un handicapé.

Crédit : Patrice Laroche, Le Soleil

Crédit : Patrice Laroche, Le Soleil

Chris participe au journey de CANU depuis sa retraite des Forces armées canadiennes en 2016.  Avec CANU, il cherche à réduire l’écart entre ce que les leaders veulent et ce que leurs équipes peuvent.  Entre ce qui se dit et ce qui se fait.  Il génère des environnements organisationnels qui misent sur la cohérence entre la stratégie, la culture et le leadership.  Sans artifice.

Faites circuler ce texte au sein de vos équipes puis donnez la chance à chacun de dire ce qui l’interpelle le plus dans celui-ci : nous gageons que vous ne serez pas déçu.

Lâchez pas.